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Coopération universitaire

Le français à l'Ecole Centrale de Pékin

Mis à jour : 24 Juil 2006
Extraits de la lettre d'information des Centraliens
(contexte : depuis plus de 10 ans Centrale est devenu une "tête de réseau"
d'institutions universitaires en France et dans le monde)
 

Extraits de la lettre d'information des Centraliens
(contexte : depuis plus de 10 ans Centrale est devenu une "tête de réseau"
d'institutions universitaires en France et dans le monde)
 
1) Ecole Centrale de Pékin
Les enseignements scientifiques en français
Les 107 élèves qui ont intégré l¹Ecole Centrale de Pékin en septembre  2005,
ont débuté leur scolarité par une formation intensive au Français (environ
20h par semaine) complétée par des enseignements de Mathématiques et
d¹Informatique en Chinois. Après un semestre, ils ont atteint un niveau
suffisant pour commencer à suivre les enseignements scientifiques en
Français dispensés par les professeurs français de Mathématiques et de
Physique. Tous les élèves ont passé un test de Mathématiques en Chinois
(épreuves extraites des Olympiades de Mathématiques des Etats-Unis). Les
résultats d¹ensemble sont très satisfaisants.
 
Ils aborderont ainsi le cycle préparatoire de deux ans (Sup. puis Spé.) avec
des bases scientifiques et linguistiques solides. Après une évaluation entre
la 3e et la 4e année, les élèves retenus commenceront le cycle ingénieur de
trois ans.
 
La langue française, un vecteur d¹ouverture culturelle
L¹Ecole Centrale de Pékin est un établissement trilingue
français/chinois/anglais et biculturel franco-chinois. La langue française y
occupe une place importante. Plus qu¹un simple outil de communication, elle
sera un vecteur de transmission culturelle permettant aux diplômés de
l¹Ecole Centrale de Pékin de tirer le meilleur parti des deux cultures et de
faciliter leur insertion dans d¹autres cultures, en particulier européennes.
 
(les Chinois ont été demandeurs de l'enseignement en français ; on constate
leur multiplication en Afrique (du Nord comme sub-saharienne), soit comme
personnel d'entreprise chinoises sans contacts avec la population -mais
leurs chefs ?- soit comme commerçants "de base" non francophones ; il n'y a
aucun lien direct entre ces 2 faits, mais on peut penser qu'ils se
rejoindront un jour, que cela ait été planifié ou non. Personnellement, et
contrairement à mes interlocuteurs -donc je me trompe peut-être- je pense
que c'est bon pour l'Afrique, donc pour tout le monde et qu'il est d'autant
plus important que les Chinois aient "un réservoir d'interfaces
francophones", sinon ils tireront l'Afrique dans d'autres directions)
 
2) Vers un partenariat entre l¹ECP et Les Instituts de Science et de
Technologie en Inde, analogues aux écoles d'ingénieur françaises.
(j'espère que le volet linguistique ne sera pas oublié, mais les anglophones
y sont souvent moins sensibles)
--
Bien cordialement
 
Yves Montenay
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