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« J’ai sera candidate » : un homme politique canadien critiqué pour son piètre niveau de français


Última actualización: 27 Feb 2020

La faible maîtrise de Peter MacKay, favori pour diriger le Parti conservateur, est vue comme une faute grave, alors que le bilinguisme est inscrit dans la loi.

Par Publié le 12 février 2020 à 23h27 - Mis à jour le 13 février 2020 à 11h34 - Peter MacKay, ici le 26 janvier à Ottawa, est candidat à la direction du Parti conservateur du Canada. BLAIR GABLE / REUTERS

LETTRE DE MONTRÉAL

Il suffit d’une étincelle au Canada pour que le débat sur les langues s’embrase. Cette fois, c’est la « course à la chefferie », la campagne pour trouver un nouveau dirigeant au Parti conservateur du Canada (PCC) qui a mis le feu aux poudres.

Fin janvier, Peter MacKay se lance dans la course. L’homme, aujourd’hui donné favori, n’est pas un perdreau de l’année. Il fut ministre de la justice, de la défense, puis des affaires étrangères des gouvernements successifs de Stephen Harper, premier ministre fédéral entre 2006 et 2015. Après avoir quitté un temps la politique, il souhaite s’engager de nouveau pour mettre en échec l’actuel premier ministre libéral Justin Trudeau, qui mène selon lui « la vie trop dure aux Canadiens ». Il revient surtout au moment où la place est laissée vacante par la démission de l’ancien chef du PCC, Andrew Scheer, qui n’a pas su priver M. Trudeau d’un second mandat.

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