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« De la grammaire normative à la description des langues : entre perspectives didactiques et recherche scientifique » (Colloque international, 24-26 avril 2025, appel à communication

Du 24 au 26 avril 2025, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal) accueillera un colloque international, « De la grammaire normative à la description des langues : entre perspectives didactiques et recherche scientifique », en hommage au Professeur Modou NDIAYE

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Argumentaire

L’histoire de l’enseignement du français en Afrique occidentale est assimilée à un nom : Jean DARD, premier instituteur de « l’école française du Sénégal » qui demeure sans doute l’une des figures emblématiques pour avoir développé l’enseignement mutuel en Afrique de l’Ouest, et posé la problématique liée à l’enseignement des langues africaines. Une question qui est plus que jamais d’actualité. Il apparaît que la didactique des langues étrangères en général, du français en particulier et des langues africaines a toujours été une préoccupation centrale. À la suite de l’école de Jean DARD, se développera l’école des jeunes filles sous la houlette des sœurs de Saint Joseph de Cluny. Ainsi, la carte de l’école française s’implante progressivement et s’élargit aux autres villes sénégalaises comme Dakar, Gorée et Rufisque. Elle s’enrichit en 1903 de la prestigieuse école William Ponty créée à Saint-Louis, puis déplacée successivement à Gorée en 1917, à Sébikotane en 1937 et après l’indépendance du Sénégal, à Thiès en 1965. Des générations d’intellectuels africains sont issues de cette école dont le professeur Modou NDIAYE, un pontin au destin particulier.

En effet, le professeur Modou NDIAYE est un pur produit de l’école normale William-Ponty que d’aucuns considèrent comme pépinière d’enseignants de talent, de cadres et d’hommes politiques africains. Il y recevra son BSEN (Brevet Supérieur d’Etudes Normales), puis à sa sortie en 1978 son Certificat d’Aptitude à l’Enseignement (CAP). Dans son parcours, il aura franchi tous les ordres d’enseignement : de l’élémentaire à l’Université en passant par le moyen secondaire en qualité d’apprenant ou d’enseignant. Après quelques années au service de l’école élémentaire, il poursuivra ses études au Sénégal puis en France où il soutiendra une thèse de Doctorat à l’Université de Provence Aix-Marseille 1. De retour au Sénégal, il entame une carrière d’enseignant-chercheur à l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar à partir de 1989. Il fait ainsi partie de ces élites nationales africaines qui ont pris progressivement la relève à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) après le départ des coopérants occidentaux en perpétuant une longue tradition de recherche scientifique et de formation.

Spécialisé dans les sciences du langage, le professeur Modou NDIAYE est reconnu comme l’un des meilleurs syntacticiens en Afrique francophone. Il s’illustre notamment dans l’enseignement de la grammaire et linguistique du français moderne et contemporain. Ses travaux accordent la primauté à la syntaxe, qui structure les sous-systèmes morphologiques et les valeurs sémantiques en discours (L’analyse syntaxique par joncteurs de liste, (1989) ; «

Les locutions ‘‘à ce que’’ et ‘‘de ce que’’ des subordonnées complétives », (1996) ; « Syntaxe des verbes pouvant régir la séquence ‘‘A + Ce que P’’ », (1998) ; « Description syntaxique des constructions en ‘’Tel que’’ à sens comparatif », (1999) ; « Les deux statuts de sinon, 1999), etc.

Dans son article « Eléments pour une classification des subordinatifs du français », (1991), il affirme : « (…) il est difficile de trouver sur le terrain de la description une justification à la classification traditionnelle des conjonctions de subordination. Dans les grammaires scolaires comme chez certains linguistes contemporains, celles-ci sont identifiées et classées sur une base essentiellement morphologique (…). Or, elles doivent être identifiées à partir de leur rôle syntaxique fondamental, qui est de subordonner un élément à un autre élément (…) (1991 :187) ».

Le professeur Modou NDIAYE s’est également intéressé au français en usage en Afrique, particulièrement au Sénégal. Il a participé à de nombreux travaux de recherche portant sur l’état du français au Sénégal et dans le monde, en promouvant avec ses collègues linguistes de l’université de Dakar, l’idée que le français, par le fait de l’histoire, appartient bien au patrimoine linguistique africain, avec certes ses spécificités lexicales et grammaticales aussi légitimes que celles des variétés de Belgique, du Canada (…) ou de France. Ainsi, il aura apporté sa contribution dans des programmes de recherche publiés sous ces différents titres : Les mots du patrimoine : le Sénégal, (2006) ; La Transmission des langues en Afrique (Translanga), (2016), La langue française dans le monde, (2019), etc.

Le contexte multilingue mettant en rapport le français et les langues nationales l’amène à s’intéresser aussi aux approches bi-plurilingues d’enseignement-apprentissage, soulignant la nécessité de l’introduction des langues nationales à l’école pour une meilleure performance des systèmes éducatifs africains (« Les langues de scolarisation dans l’enseignement fondamental en Afrique subsaharienne francophone », (2010) ; «L’enseignement bilingue au Sénégal. Quel bilan ? », (2013) ; « De l’équipement des langues africaines comme langues d’enseignement », (2014) ; « Les langues nationales à l’école au Sénégal et dans les pays d’Afrique francophone subsaharienne : arguments et conditions de réussite », (2020).

L’intérêt porté à la fois aux particularités lexicales du français d’Afrique et à l’outillage des langues nationales l’a conduit à consacrer ses dernières années d’enseignement et de recherche à la lexicologie-terminologie, qu’il considère finalement comme un carrefour où se croisent les disciplines essentielles des sciences du langage : « la phonologie et la morphologie pour la forme des mots, la sémantique pour leur signification et la syntaxe pour leurs propriétés combinatoires », (NIKLAS-SALMINEN, 1997, p. 7) ; « Terminologie informatique en wolof : problèmes de traduction » (2008) ; « Glossaire informatique français- wolof », (2007). » ; « Des mots de la langue commune aux mots de la langue scientifique et technique : quelles leçons pour l’instrumentalisation des langues africaines ?», (2023).

Il a ainsi effectué , au cours de sa carrière, de nombreux travaux portant sur la description du français et des langues africaines et collaboré avec beaucoup d’organismes nationaux, régionaux et internationaux pour l’élaboration de programmes liés à la description des langues et à la didactique.

Le professeur Modou NDIAYE a reçu plusieurs distinctions durant sa carrière parmi lesquelles : Chevalier de l'Ordre National du Lion (Décret 2018-679 du 26 mars 2018) et Chevalier de l'Ordre National du Mérite (Décret 2005-442 du 23 mai 2005). Il a occupé plusieurs postes de responsabilité (Chef du département de français de la Faculté des lettres et sciences humaines, Directeur de l'Ecole Doctorale Arts, Cultures et Civilisations (ARCIV) de la FLSH, Professeur Titulaire de classe exceptionnelle depuis 2016. Il fut curateur aux thèses de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’UCAD, directeur du Laboratoire Sociolinguistique Linguistique et Didactique des Langues en Afrique (SODILAF) de l’Ecole doctorale (ARCIV) de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Dakar, responsable scientifique du projet LASCOLAF (Langues de Scolarisation en Afrique) de l’OIF au Sénégal. Membre du syndicat autonome de l’enseignement supérieur, il fut Secrétaire Général de la section SAES (Syndicat Autonome de l'Enseignement Supérieur) de la Faculté des lettres et sciences humaines. Il est le Fondateur et Rédacteur en chef de la revue électronique de sciences du langage Sudlangues. Nous ne pouvons passer sous silence ses qualités d’enseignant, qui sont aussi des qualités humaines. Comme professeur, il a toujours milité pour la rigueur intellectuelle, demandant beaucoup, mais donnant plus encore. Ses cours d’une densité remarquable reposent sur de longues recherches et une réflexion approfondie. Pédagogue exigeant, il a toujours tenu à ce que son enseignement ait une haute facture scientifique. Les différents travaux qu’il a encadrés trouvent leur matérialisation dans les différentes thématiques qu’il a abordées. Il a formé des générations d’enseignants et encadré plus d’une centaine de mémoires de maitrise, de DEA, de masters et de thèses de doctorat dans les différentes filières des sciences du langage. Beaucoup de ses anciens étudiants officient dans les Universités sénégalaises, africaines et occidentales. C’est toutes ces générations réunies, en plus de ses amis et collègues qui ont décidé aujourd’hui de perpétuer une tradition bien universitaire en organisant un colloque international intitulé : « De la grammaire normative à la description des langues : entre perspectives didactiques et recherche scientifique ».

Ainsi, il s’agira pour lui rendre hommage d’exposer ses travaux scientifiques, de s’interroger sur les spécificités, les effets et les pratiques de la discipline, mais également de revenir sur les recherches innovantes des spécialistes, et par ailleurs de montrer l’importance de la pluridisciplinarité.

Témoin et acteur de toutes les grandes mutations des systèmes éducatifs africains notamment francophones, le Professeur Modou Ndiaye prend sa retraite au moment où ces systèmes font face à plusieurs défis :

- Baisse de niveau en français et par ricochet dans les autres disciplines;

- Introduction et mise à l’échelle des langues nationales à l’école ;

- Refondation des curricula pour leur meilleure adaptation aux réalités socio-culturelles ;

- etc.

Malgré cette situation, le français reste l’un des principaux moyens d’accès au savoir académique et scientifique à travers le monde.

En considérant le parcours scientifique du Professeur Modou Ndiaye, les thèmes retenus constituent un bon fil conducteur pour revisiter sa riche expérience. Tout en célébrant sa riche carrière, les travaux issus de ce colloque pourront apporter une contribution significative à l’avancement des connaissances.

Ainsi, le colloque se propose d’explorer les différentes disciplines des Sciences du langage à travers les axes suivants :

- Axe 1 : Description des langues (français, langues étrangères, langues africaines.)

- Axe 2 : Lexicologie, terminologie, traduction (lexicographie, Morphosyntaxe, sémantique, sémiologie.)

- Axe 3 : Didactique des langues (français langue seconde, français langue étrangère, enseignement bi-plurilingue, enseignement des langues et TIC.)

- Axe 4 : Sociolinguistique (anthropologie linguistique, ethnolinguistique, psycholinguistique, neurolinguistique)

- Axe 5 : Analyse du discours (Stylistique, pragmatique, énonciation, etc.)

- Axe 6 : Langues et littérature (traduction, normes, écart, subversion, écriture en langues africaines, Etc.).

 

Calendrier :

- Publication de l’appel : Lundi 26 Août 2024.

- Date limite de soumission : Au plus tard le 31 Octobre 2024.

- Modalités de soumission : Un résumé de 400 mots maximum à adresser à Această adresă de email este protejată contra spambots. Trebuie să activați JavaScript pentru a o vedea. ou Această adresă de email este protejată contra spambots. Trebuie să activați JavaScript pentru a o vedea.

- Notification du comité scientifique : 31 Décembre 2024.

- Dates du colloque : 24, 25, 26 Avril 2025.

- Lieu : Université Cheikh Anta Diop (FLSH), Dakar, Sénégal.

- Modalité du colloque : En présentiel.

 

Bibliographie :

Calvet, J-L., (2010), Histoire du français en Afrique, une langue en copropriété, Paris, Editions écriture.

Décret 2018-679 du 26 mars 2018, Sénégal. Décret 2005-442 du 23 mai 2005, Sénégal.

NDIAYE M., (1989), L’analyse syntaxique par joncteurs de liste, Thèse de Doctorat, Aix-Marseille 1.

NDIAYE M. et al., (2006), Les mots du patrimoine : le Sénégal, Paris, Editions archives contemporaines.

NDIAYE M., (1991), « Eléments pour une classification des subordinatifs du français », in Annales de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop, n°21, Dakar, N.I.S.-Editions, pp. 179-188.

NDIAYE M., (1996), « Les locutions à ce que et de ce que des subordonnées complétives », in Annales de la Faculté des lettres et sciences humaines de Université Cheikh Anta Diop, n°26, Dakar, N.I.S.-Editions, pp. 209-217.

NDIAYE M., (1998), « Syntaxe des verbes recteurs de la séquence “à ce que P”, in Annales de Faculté des lettres et sciences humaines, Université Cheikh Anta Diop, n° 28, Dakar, N.I.S.-Editions, pp.206 – 226.

NDIAYE M., (1999), « Description syntaxique des constructions en “Tel que” à sens comparatif, in Annales de Faculté des lettres et sciences humaines, Université Cheikh Anta Diop n°29, Dakar, N.I.S.-Editions, pp. 242-261.

NDIAYE M., (1999), “Les deux statuts de sinon”, in L’Information grammaticale n° 80, Paris, Baillière, pp. 8-13.

NDIAYE M., (2008), « Terminologie informatique en wolof : problèmes de traduction », in Annales de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop, n°38, Dakar, N.I.S.-Editions ISSN 0850-1254, pp.1-18.

NDIAYE M. et DIAKITE, M. (2010) - Les langues de scolarisation dans l’enseignement fondamental en Afrique subsaharienne francophone, cas du Sénégal, Paris, Agence française de développement (AFD), Agence universitaire de la Francophonie (AUF), Ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE), Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

NDIAYE M. (2013) - «L’enseignement bilingue au Sénégal. Quel bilan ? », in Bulletin de l’Institut fondamental d’Afrique noire Université Cheikh Anta Diop, Tome LV, série B, pp.

101-111.

NDIAYE M. (2014) – « De l’équipement des langues africaines comme langues d’enseignement », in Actes du colloque international Francophonie et Langues nationales, CLAD, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pp. 239-248.

MAURER, B. (2016), Les approches bi-plurilingues d’enseignement-apprentissage : autour du programme Ecole et langues nationales en Afrique (ELAN-Afrique), Editions archives contemporaines.

Organisation Internationale de la francophonie (OIF), (2019), La langue française dans le monde, Paris, Gallimard.

 

Perspectives

À la suite du colloque, il est prévu de publier un ouvrage collectif : Mélanges offerts à Modou

Ndiaye, Professeur titulaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

 

Comité d’organisation

Président :

Ousmane DIAO, Université Cheikh Anta Diop, Membres :

Babacar FAYE , Université Cheikh Anta Diop

Demba GUEYE , Université Cheikh Anta Diop

Nzalé B. Pascal MANCABOU , Université Cheikh Anta Diop

Harouna DIOR , Université Cheikh Anta Diop Oumar DIEYE , Université Cheikh Anta Diop Ngari DIOUF, Université Cheikh Anta Diop Amadou DIALLO, Université Cheikh Anta Diop Cheikh NDIAYE, Université Cheikh Anta Diop

Mamoudou DIAGNE, Université Gaston Berger Saint-Louis

Aldiouma DAMA, Université de Bamako Augustin COLY, Université Cheikh Anta Diop Demba Thilel DIALLO, Université Cheikh Anta Diop Ibrahima BA , Université Cheikh Anta Diop

 

Comité scientifique

Président :

Moussa FALL, Université Cheikh Anta Diop

Membres :

Modou NDIAYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Papa Alioune NDAO, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Diamé SIGNATE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Moussa DAFF, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Momar CISSE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Alioune DIANE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Fallou MBOW, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Mamadou DRAME, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Mohamed Abdallah LY, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Philippe BLANCHET, Université Rennes 2, France Florence VILLOING, Université Paris 10 Nanterre, France Bruno MAURER, Université Montpellier 3, France

Aliou Ngoné SECK, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Mbacké DIAGNE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Souleymane FAYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Augustin COLY , Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Pitroipa BANGRE, Université Norbert Zongo, Burkina Faso

Jean MARTIAL, Université Felix Houphouët Boigny, Côte d’Ivoire

Mamadou Lamine SANOGO, CNRST, Burkina Faso

Birahim DIAKHOUMPA, Université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal

Abdoulaye DIOUF, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Coudy KANE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Ibrahima WANE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Cheikh SAKHO, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Fidèle DIEDHIOU, Université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal

Mamadou BA, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Eric CASTAGNE, Université de Reims, France

Mathias GOHY IRIE BI, Université Alassane Ouattara de Bouaké, Côte d’Ivoire

Mohamed VALL BABANA, Université de Nouakchott, Mauritanie Edouard NGAMOUNTSYKA, Université Marien Gouabi, RDC Falilou NDIAYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Amade FAYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Ndiémé SOW, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Khadimou Rassoul THIAM, Université Gaston Berger, Saint-Louis, Sénégal

Adji SALL, IFAN, Sénégal

Babacar FAYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Ousmane DIAO, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Oumar DIEYE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal Cheryl TOMAN, Université d’Alabama, USA

Maimouna KANE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

El hadj Malick WONE, Université Cheikh Anta Diop, Sénégal

Kalidou SY, Université Gaston Berger, Saint Louis, Sénégal

 

Frais d’inscription :

Les frais d’inscription de 50.000 CFA (76 euros) pour les enseignants-chercheurs et chercheurs comprenant le diner de clôture et les frais de restauration. Les frais d’hébergement et de transport restent à la charge des participants.