«Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles.» Tel l’exprimait avec une angoisse assurée, le poète et philosophe français de la deuxième moitié du 19e siècle Paul Valéry dans son ouvrage « La crise de l’esprit.»
Cette angoisse de l’intellectuel dépasse l’horizon d’un après-guerre et d’un pays. Une langue comme le Français, enclin aujourd’hui à sa survie, n’y échappe pas.