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L'avenir des langues - Bibliographie

Langues en danger, pensée menacée 2 (dossier Courrier de l'UNESCO)

Ultima modifica: 10 Ago 2009
Avec le décès de Marie Smith Jones, la langue eyak d'Alaska (États-Unis) s'est éteinte l'année dernière, avec le décès de Tevfik Esenç, la langue oubykh de Turquie s'est éteinte en 1992... Quelque 200 langues ont disparu au cours des trois dernières générations, selon le nouvel « Atlas UNESCO des langues en danger du monde ». Ce dossier du Courrier, publié à l'occasion de la Journée internationale de la langue maternelle (21 février), se penche sur ce phénomène qui a de quoi inquiéter : avec la disparition des langues, ce ne sont pas seulement des mots qui disparaissent, mais des façons de voir le monde et de communiquer, des savoirs précieux, des univers de pensée.  Lire l'éditorial sur le site de l'UNESCO.

Chaque langue est un univers de pensée unique

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Le linguiste australien Christopher Moseley explique l’importance cruciale de la préservation des langues et présente les principales innovations de la troisième édition de « l’Atlas UNESCO des langues en danger du monde », qui vient de paraître. Continuer sur le site de l'UNESCO

Les singes, le scorpion et le serpent

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La pierre est une parole minéralisée, l’eau est une parole riante, la graine semée est une parole en promesse : dans la langue toro tégu, parlée aujourd’hui par 5 000 Dogons au nord du Mali, tout le réel est parole. Continuer sur le site de l'UNESCO

Parlons sérieusement : le ch'ti, c’est quoi ?

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Le film français « Bienvenue chez les ch'tis » a fait beaucoup rire les Européens ces derniers temps. Mais la réalité est moins drôle : le ch'ti, variante de la langue picarde parlée au nord de la France, est devenu un facteur social stigmatisant ou, au mieux, du folklore. Continuer sur le site de l'UNESCO

Wuthing we gwen tull ?

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Sur les îles Norfolk et Pitcairn (Pacifique) on parle la même langue, mais à 6.288 kilomètres de distance, son sort n’est pas le même. Un natif de l’île Norfolk nous raconte la formidable aventure de cette langue née à la fin 18e siècle et scindée en deux au bout de 70 ans. Continuer sur le site de l'UNESCO

Une épidémie menace les langues autochtones

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Il existe des langues parlées par un petit nombre de personnes et qui possèdent néanmoins une grande vitalité, il en existe d’autres qui ont été préservées par l’isolement de leurs locuteurs. L’Équatorienne Marleen Haboud explique ces phénomènes qui peuvent sembler paradoxaux. Continuer sur le site de l'UNESCO