De l’antique récit biblique à la politique des langues de l’Union
européenne, de la philosophie du langage à l’éthique du traducteur, de
l’utopie des langues parfaites à la créativité de la traduction
littéraire, rien n’est laissé dans l’ombre.
Une conviction s’impose alors : parce qu’elle opère déjà au sein de nos propres langues, et pas seulement à leurs frontières, la traduction – cette hospitalité langagière – est notre seule alternative à la barbarie.
Juriste et philosophe, vice-recteur des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, François Ost enseigne également à Genève. Membre de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, il a notamment publié Le Temps du droit et Raconter la loi.
littéraire, rien n’est laissé dans l’ombre.
Une conviction s’impose alors : parce qu’elle opère déjà au sein de nos propres langues, et pas seulement à leurs frontières, la traduction – cette hospitalité langagière – est notre seule alternative à la barbarie.
Juriste et philosophe, vice-recteur des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, François Ost enseigne également à Genève. Membre de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, il a notamment publié Le Temps du droit et Raconter la loi.