Article publié le 2 juin en français par Julie Gonce sur le site cafebabel.com. En cliquant ici vous pourrez le consulter dans sa forme originale et en cinq autre langues, comme tout ce qui est publié sur le site.
Le cadre législatif est clair, le statut institutionnel de la capitale est bilingue. Et ce bilinguisme est devenu une condition presque sine qua non d’embauche à Bruxelles. A priori rien d’étonnant à cela. Pour Justine, jeune Belge originaire de Wallonie : « Il paraît logique de devoir parler deux langues dans une capitale officiellement bilingue. » Un avis partagé par Maïté, Française installée depuis plusieurs années à Bruxelles : « C’est la moindre des choses d’apprendre à parler les langues officielles si on veut travailler ici ! » Restent, une fois ce constat fait, des chiffres édifiants. Selon Actiris, une agence pour l’emploi belge, 35 % des jeunes sont au chômage, dont presque aucun néerlandophone et 90 % d’unilingues, entendons par là qu’ils ne sont pas bilingues français/néerlandais. A la trappe donc les atouts que représentent tous les autres multilinguismes, comme parler l’anglais, l’arabe, l’espagnol ou encore le turc. Lire la suite sur le site
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