Monsieur le Président,
L’allemand est la langue de l’amitié franco-allemande !
A la veille du 60e anniversaire du traité de l’Elysée, en dépit de l’importance des engagements franco-allemands et du besoin reconnu de germanistes, la situation de l’allemand et des professeurs d’allemand n’a cessé de se dégrader après les récentes réformes qui ont eu des conséquences désastreuses :
- en quantité avec la baisse du nombre d’heures de cours, d’élèves et même d’enseignants,
- en qualité avec une baisse de niveau inévitable en raison du nombre d’heures d’enseignement insuffisant.
L’ADEAF dénonce :