Source : Le Figaro, 16 mai 2012
Les francophones ont du mal avec le suisse allemand, parlé par 70 % de la population.Les députés suisses doivent-ils obligatoirement s'exprimer en «bon allemand», afin de mieux se faire comprendre de leurs collègues francophones et italophones? Non, a répondu le Parlement helvète fin février, autorisant les politiciens à parler dans leur dialecte sous la Coupole. Lire la suite...