Michaël Oustinoff (1), « C’est au sein du monde anglophone que les critiques du tout-anglais sont les plus vives »
La Croix, 24 octobre 2011
« La langue de la science, c’est l’anglais, dit-on. En France, de plus en plus de grandes écoles et d’universités enseignent en anglais les sciences dures et les sciences humaines et sociales (droit, économie). Les pays anglo-saxons, eux, commencent à voir les inconvénients d’une uniformisation linguistique à l’heure de la mondialisation et remettent en cause le tout-anglais. Lire la suite...